Portrait Chinois

Si j'étais ...  Je serais ... un objet : un appareil photo - une saison : le printemps - un plat : une fondue savoyarde aux morilles - un animal : un papillon - une chanson : mistral gagnant - une couleur : verte - une boisson : mojito - un roman : ensemble, c'est tout de anna gavalda - une légende : celle d'Arthur - un film : carnets de voyage - une arme : un éventail vietnamien - un endroit : place du tertre - une devise : amour, humanité et service du prochain - un oiseau : un colibri - un air : de jazz - un élément : l'eau - un végétal : un flamboyant - un fruit : une mangue - un bruit : la pluie -  un climat : méditéranéen - un vêtement : cache-coeur & jean - une pièce : la bibliothèque d'Alexandrie - un véhicule : mes pieds - une senteur : celle d'un fleuriste - une planète : Vénus - un pays : celui du bonheur ! - l'enfer : le silence - le paradis : la vérité sans jugement - un adverbe du temps : toujours

Autour du monde

Mardi 18 avril 2006

www.pershinghall.com/

49 rue Pierre Charon, PARIS VIIIe

L'architecte est Andrée Putman, ce qui en fait déjà un lieu à part, qui mérite le détour.

L' Hotel Pershing Hall vous propose un design et des espaces d'exception.

Calme et sérénité, une oasis en plein coeur de Paris, un jardin vertical (mur couvert de verdure en cascade), et d’autres découvertes ... le patio d'une originalité foudroyante qui permet de savourer un brunch à deux pas des Champs-Elysées, le lounge qui acceuille des DJ's novateurs aux sein de couleurs sobres et reposantes et qui se transforme en salon de thé, le spa...

Et des chambres, ah la la !!! magnifiques, aux matières simples baignant dans une discrétion blanche, beige et grise. En bref, un hôtel unique.... .

Par patte maladroite
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Lundi 24 avril 2006

www.kasbahlemirage.com

A quelques encablures de Marrakech, face à la palmeraie et aux sommets enneigés de l'Atlas...
La Kasbah le Mirage vous accueille au coeur d'un douar en pisé, sur les rives de l'oued Tensift pour votre sejour dans un hotel a Marrakech.
Les charmes d'une maison d'hôtes, le service personnalisé d'un hôtel et à votre disposition, les activités d'un club: Balades en quads, en VTT, en dromadaires, à cheval, terrain multisports, tir à l'arc, tir à la carabine, pétanque, ping-pong, mur d'escalade, beach-volley, tennis...
Par patte maladroite
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Vendredi 30 juin 2006

Ibiza, c'est l'ile aux deux visages : la sérénité du jour où l'apparence n'a aucune importance se métamorphose, la nuit, en excentricité animée par les actrices à la mode, les sportifs de renom, les curieux, les escrocs, les voyeurs...

Ibiza, est l'île du repos et de la tranquilité, le jour, avec ses villages pittoresques et ses criques tranquilles, ses côtes rocheuses escarpées, ses baies (calas) d'eau cristalline, ses collines parsemées de pins, ses petites maisons carrées et toutes blanches. Eivissa en catalan, c'est 572 km² non identifiables où se côtoient ibicencos fidèles à leurs traditions, nostalgiques et rescapés de l'époque hippie, beautiful people, touristes bariloés autres spécimens délirants sous sous fond trans/techno. La journée, c'est essentiellement la plage car c'est sympa, il n'y a rien d'autre à faire il faut peaufiner son bronzage ! on y trouve des bars et des restos, il faut bien dormir ... on peut mater de jolies filles en string, et de beaux mecs bronzés, sur certaines plages de la musique est diffusée toute la journée, la mer est sublime, bleu turquoise et chaude en plus, le rêve. Les 3 plages les plus célèbres sont la playa des cavallet, playa d'En Bossa et playa de Las Salinas. On peut aussi terminer avec des sunsets bars tels que le Café del Mar.

Ibiza est l'ile de la tentation la nuit, elle est répitée pour être le paradis des noctambules, le point de rencontre de la "jet set". Ibiza est très animée dans sa vie nocturne pétillante dans le vieux centre d'Eivissa ou du côté de San Antonio, avec ses bars, restaurants et ses discotèques. On peut commencer la soirée en se promenant le long des quais pour admirer les yachts ou assister aux arrivées et départs des ferries, en flânant dans les rues tortueuses de la vieille ville (Dalt Villa) ou en faisant du chopping. Sur le quartier du port notamment abonde en boutiques de toute sorte où l'on peut faire le plein de tenues sexy, de maillots et de paréos. Poursuivre les festivités par un repas dans un resto sympa et délicieux, puis un verre dans un bar à la mode ou une glace sur une terasse du port ... Arrive alors des défilés annoncant les réjouissances de telle ou telle boite de nuit, ne pas s'étonner de croiser drags queens et autres déguisements hallucinants.

Par patte maladroite
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Vendredi 3 novembre 2006

Fiche d'indentité 

Les Carillons, 14 026 habitants - A 12 km de Paris - 502 hectares - RER A, SNCF Paris-Saint Lazare, BUS, A86 (sortie Bezons) - 6200 actifs, 3200 emplois locaux - Principales catégories socio-professionnelles : cadres, professions intermédiaires, employés - Principales activités : commerce de gros, service aux entreprises, services administratifs - Force tradition agricole : fruits et légumes, champignons - Jumelage : Grünstadt (Allemagne)

Histoire

A l'époque préhistorique ; le fleuve était plus large, marécageux, et les quelques habitants vivaient dans des huttes ou cavernes et tiraient leur subsistance du fleuve et chassaient le gibier. Puis vienrent les légions romaines à l'époque de la Rome conquérante et de César. Il y eut, c'est certain, des Astérix locaux pour lutter contre l'envahiseur qui occpa le Paris d'alors : Lutèce.

A la fin du Vè siècle - La chute de l'Empire Romain d'Occident ; Le site de Carrières ne présente pas encore de localité. Des chaumières en torchis sont dispersées ça et là. Les paysans tirent leur subsistance de la culture, mais surout de la vigne qui prospère.

De l'apoque Mérovingienne aux Vikings ; Les successeurs de Clovis se disputent âprement la Gaule et Carrières partage le sort de tout le pays où règne le pillage, l'insécurité et souvent la misère. Les invasions des Vikings ou Northmen vont affecter toute l'europe. Ces hardis marins venus de Scandinavie, montés sur des bateaux rapides, à fond plat et à la proue ornée d'une tête de dragon, remontent les fleuves, sèment l'éprouvante et pillent nos rives en dépit de la résistance héroïque des riverains en 856. Le traité de Saint Clair sur Epte en 912 mettra un terme à leurs incursions : ils s'installent en Normandie avec leur chef Rollon.

Le haut moyen-âge ; Cette époque ne modifie pas sensiblement l'aspect du site. Il faut attendre 1137 pour que s'établisse sur les coteaux une localités, grâce à l'érection d'une grange dîmière édifiée sur l'ordre de Suger, abbé de la puissante abbaye de Saint-Denis, régent de France sous Louis VII, et véritable fondateur de Carrières Saint-Denis, antérieurement appelée Quadraria. La grange est le plus vieux monument de la ville. Sous la dépendance de l'abbaye de Saint-Debis les habitants devraient verser à cet établissement religieux 10% des revenus de la terre et de la rivière. Il n'est pas de localité sans église. Celle de Carrières, du XIIIe siècle possédait un trésor : un retable en pierre de liais découvert dans un mur. Cet authentique chef-d'oeuvre médiéval fut vendu au musée du louvre pendant la guerre de 1915 pour la somme de dix mille francs or. La municipalité fit sculpter une copie grandeur nature instalée au-dessus du coeur. Il représente des scènes de la vie biblique : au centre, la vierge tenant l'enfant Jésus dans ses bras, à gauche l'annonciation faite à la vierge par un ange, à droite le baptème de Jésus dans le Jourdain. L'encadrement est constitué par des feuillages ey des bâtiments représentant la "Jérusalem Céleste". La place de l'Abbé Boreau évoque l'héroïsme du curé de la Paroisse en 1870 pendant l'occupation Prusienne, qui demanda à être fusillé à la place d'habitants de Chatou, détenus comme otages. Le moulin fut détruit à la fin de la guerre de Cent Ans en 1465, car ses ailes étaient utilisées pour obtenir des informations, puis reconstruit. Comptemporain de la grange aux dîmes, il appartenait à l'Abbaye de Saint-Denis. C'était un moulin banal dont l'usage était obligatoire par les paysans pour fabriquer leur farine moyennant paiement de la dîme. Carrières tire son nom de ses gisements de calcaire réputés pour leurs qualités et exploités dès le moyen-âge. Ils servirent à construire des bâtiments religieux ou profanes. Leur extraction cessa au XXe sicèle. Le sol de la ville porte encore des traces de ces nombreuses carrières, également utilisées pour la culture des champignons. La myciculture fut très active et subsiste encore. Le fort beau pressoir à roue centrale sis sur le domaine de l'ex club du Soleil, témoigne de l'époque où les côteaux étaient couverts de vignobles. Le vin, de qualité tr-s moyenne, était vendu à tous les estaminets (petits cafés populaires). Leur vogue fut grande à l'époque des Impressionnistes, on parlait alors du "vin de guinguet" dont on a fait le terme guinguette. Les rois de France se succédèrent et Carrières devint une localité active et prospère. Sous Louis XIV, les fastes de Versailles vindrent s'étendre jusqu'à la Cité. Louise de La Vallière, favorite du Roi Soleil, serait venue se baigner dans la Seine.

La révolution française ; Les évènements de la révolution française se déroulent à Carrières comme ailleurs en France. La ville rédige son cahier de doléances présenté au roi Louis XVI. Mais tous ces voeux seront emportés par la tourmente révolutionnaire qui s'est radicalisée. La cocitoyenne Madame de Bussy sera guillotinée pour relations epistolaires avec un émigré. Carrières adoptera toutes les réformes administratives imposées par le pouvoir mais ne particpera pas à la déchristianisation qui s'est généralisée dans toute la France sauf l'ouest.

Le XIXe siècle : Après la chute du premier empire et la paix retrouvée, Carrières, sous Louis XVIII, comptera 962 habitants en 1817. La viticulture, la culture maraîchère et à la myciculture succéderont à l'exploitation des carrières. Sous Napoléon III, la défaite de la France amènera l'occupation prusienne et ses contraintes. La paix retrouvée, les bords de Seine de viendront un lieu de rencontrent pour une pléiade d'artistes peintres universellement connus : Monet, Renoir, Derain, Sisley et tant d'autres. En 1873, la commune compte 1219 habitants. la mairie de Carrières siège maintenant dans un bâtiment qui porte l'empreinte du XVIIe siècle. Il existait déjà en 1640 sous le règne de Louis XIII et appartenait à un sieur Téllier, médecin ordinaire du roi qui y fit exécuter d'importants travaux jusuq'en 1644. Ce n'est qu'en 1903 que la municipalité de Carrières s'y installa. Le bâtiment possédait une orangerie dont le local est encore visible avec ses arcades donnant directement sur une allée en pente qui conduit au parc. Celui-ci porte l'indéniable empreinte du XVIIe siècle et répond à la règle d'or en vigueur à l'époque : la perspective. N'ométtons pas de signaler le "poétique" chemin des Impressionnistes qui longe la Seine de Carrières à Louveciennes, vivant témoin de cette époque révolue où les Impressionnistes plantaient leur chevalet, ni de citer le lavoir fort bien restauré, sis au bord de la Seine, qui ne résonne plus du bruit des battoirs, mais abrite des expositions de peintres fort appréciées. Le bâtiment avec son atrium et son bassin longitudinal où l'eau coule encore est une remarquable survivance d'un passé encore récent.

 

Par patte maladroite
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Samedi 4 novembre 2006

Fan de Daktari ou Out of Africa ? Pas besoin de voyager loin pour se plonger dans la brousse. Le parc zoologique de Lisieux, au coeur du pays d'Auge, propose des hébergements insolites : des lodges africains, d'où l'on observe des rhinocéros blancs, des singes gibbons, des girafes, des kangourous, qui évoluent en liberté dans le parc. Pour jouer aux aventuriers et initier ses enfants à la protection de la nature et des espèces menacées.

à savoir, les 26 lodges ont été construits avec des matériaux naturels, en respect avec la chartre environnementale du parc : essences de bois de la région, panneaux solaires, recyclage des eaux usées ... Spacieux, ils peuvent héberger six personnes. Ils ressemblent à ceux des réserves naturelles et parcs nationaux en Afrique, en Indonésie et en Australie. - à faire, Se perdre dans le parc. Clairière d'Asie, plaine d'Afrique ou fôret d'Amazonie, partout, on croise des espèces exotiques. - à rapporter, les tigres blancs n'aiment pas être domestiqués. Optez plutôt pour une photo souvenir ou une peluche ! à quel prix ? www.cerza.com

Julien, stp mon amour, on y va ??

Par patte maladroite
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Jeudi 23 novembre 2006

 

Par patte maladroite
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Mercredi 6 juin 2007

Association SolHimal, aide au Tibet et aux peuples de l'Himalaya

www.solhimal.free.fr

"Le chantier est un lieu où il faut savoir faire beaucoup avec peu et surtout savoir vivre ensemble"

Je vais me rendre dans le village de Timure. L'association souhaite développer dans ce village différents projets (éducation, santé, infrastructures, ect), qui seront lancés à l'ocassion du chantier.

Timure est un village Tamang situé dans le disctrict de Rasuwa, à environ 150 kilomètres au nord de Katmandou et à 2 km de la frontière tibétaine. Les Tamangs représentent une ethnie népalaise d'origine tibétaine. Ils auraient émigré au Népal à l'époque de Gengis Khan et sont aujourd'hui majoritairement implantés dans la vallée de Shyabru Bensi. Les Tamangs ont de nombreux traits communs avec les tibétains tels que la langue et la religion bouddhiste. C'est une peuple d'artistes, les peintres tamangs népalais sont sollicités par les monastères pour leur maîtrise des techniques picturales traditionnelles.

Le village fait partie de l'une des 18 "communautés de communes" administratives du district appelées Village Development Committees (VDC). Celle-ci compte trois villages : Timure, Khaidi et Ghatte, chacun séparé des autres par une distance allant d'une à trois heures de marche. A ceux-ci s'ajoute quelques foyers isolés à Rasuwa Ghadi, non loin de la frontière et du poste de douane. Au total ce ne sont pas moins de 520 personnes réparties en 98 familles qui font encore partie de cette population vieillisante puisque Timure subit depuis quelques années un phénomène d'exode rural qui touche essentiellement les plus jeunes. En conséquence, la natalité y est aussi en baisse et le renouvellement de la population n'est désormais plus assuré. Plus que les conditions de vie difficiles, la principal raison de cet exode rural vient de l'absence de perspectives en matière d'emploi. L'activité économique se résume en effet à une agriculture de subsitance et à quelques services occasionnels (porteurs, main-d'oeuvre) qui ne procurent pas des revenus suffisants pour assurer les besoins essentiels d'éducation et de santé.

La particularité la plus frappante de Timure est que l'habitat de ce village tamang a été parfaitement conservé jusqu'ici. Les maisons de pierres sont parfaitement entretenues et l'on rencontre encore peu de toits de tôle. L'ensemble des habitants du village semble soucieux de préserver cet aspect de sa culture et avoir conscience qu'il s'agit d'un atout important pour le développement touristique du village.

Le village, tout en longeur, s'étire le long de la rivière Bhote Khosi. Deux stupas en marquent l'entrée, cinq autres la sortie, et un dernier aux dimensions plus imposantes siège au centre de place du village. Il dispose actuellement des infrastructures suivantes : une école, un dispensaire, un barrage hydroélectrique, un système d'approvisionnement en eau, trois petits magasins, un lodge, un petit monastère, un téléphone public et un poste de police.

Projets : Pour enrayer l'exode rural, une dynamique est née sous l'impulsion de l'association des femmes visant à améliorer les conditions de vie et doter le village des conditions et moyens à développer une activité touristique respectueuse de la culture Tamang. ( Bilan de santé des habitants, amélioration des conditions sanitaires, acheminement de l'eau potable, résoudre le problème des foyers à fumée, mise en valeur du village, ébauche d'une programmation culturelles, travaux de rénovation, étude pour le développement de la culture des pommes, initiation à la fabrique du fromage ect)

Par patte maladroite
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Jeudi 7 juin 2007

Beaucoup de gens ont été supris lorsque je leur ai dit que ma mission humanitaire me revenait à 1 800 euros pour un mois. Les gens sont surpris et ne comprennent pas. Le coût est à diviser en 2 parties en fait : la première la plus importante concerne le billet d'avion. Le Népal est une destination éloignée (14 heures de vol) et chère, mon billet d'avion me revient à 1200 euros tout compris, or on peut en trouver à 950 euros plusieurs mois avant et actuellement ils sont à 1700 euros minimum et ça monte jusqu'à 6000 euros ! L'autre partie est ce que l'on appelle le PAF qui est directement versé à l'association : 600 euros. Cela comprend le logement (un dortoir), la nourriture journalière et la moitié sert à financer le matériel pour les infrastructures du village.

Moi aussi je trouve que ça revient cher mais j'ai pu constater dans mes diverses recherches que l'on payait déjà toujours son propre billet d'avion, c'est logique hein , ce sont pas les népalais qui vont me le payer pour que je vienne les voir ! ni l'association sinon elle a plus lieu d'être. Donc déjà le billet, ensuite le PAF est pratiquement aussi dans toutes les missions, le montant vari. Quelque part 600 euros pour 1 mois c'est pas très cher.

Je suis bénévole. Les volontaires c'est différent, il y en a peu et ils sont payés (ils sont souvent de hautes qualifications). Une femme que j'ai contacté qui a déjà fait des missions humanitaire et qui connait bien ce milieu m'a carrément dit que ce n'est pas chèr !

Quoi qu'il en soit, chèr ou pas, ça reste chèr, 1800 euros faut les avoir quand on a plus de travail que en plus pendant ce temps là je ne travaillerai pas ! et que ça fait 10 mois que je touche pas grand chose , croyez moi je les ai pas.

Alors je fais appels à vous tous les internautes et vos relations, un don pour ma mission humanitaire, peu importe la somme, si chacun donne un peu, ça peu beaucoup m'aider. Je ne veux pas vous choquer, et ce n'est pas facile pour moi de demander ça mais je n'ai pas le choix. En échange, je peut vous promettre de vous envoyer une carte de là bas et à mon retour vous pourrez lire mon journal de bord. Les chantiers humanitaires c'est la solidarité et le partage. Alors je vous demande de partir un peu avec moi en m'aidant si vous le pouvez. Je vous remercie tous par avance.

Mes coordonnées : Mme Nathalie LEBLANC - 42/44 rue Gabriel Péri - 78420 Carrières sur Seine

Par patte maladroite
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