Portrait Chinois

Si j'étais ...  Je serais ... un objet : un appareil photo - une saison : le printemps - un plat : une fondue savoyarde aux morilles - un animal : un papillon - une chanson : mistral gagnant - une couleur : verte - une boisson : mojito - un roman : ensemble, c'est tout de anna gavalda - une légende : celle d'Arthur - un film : carnets de voyage - une arme : un éventail vietnamien - un endroit : place du tertre - une devise : amour, humanité et service du prochain - un oiseau : un colibri - un air : de jazz - un élément : l'eau - un végétal : un flamboyant - un fruit : une mangue - un bruit : la pluie -  un climat : méditéranéen - un vêtement : cache-coeur & jean - une pièce : la bibliothèque d'Alexandrie - un véhicule : mes pieds - une senteur : celle d'un fleuriste - une planète : Vénus - un pays : celui du bonheur ! - l'enfer : le silence - le paradis : la vérité sans jugement - un adverbe du temps : toujours

Mercredi 14 février 2007

Ce que je veux : la pénombre. Un toucher qui soit délicat, lent, provocant, qui vous mette en confiance, qui vous pousse à désirer trop fort. Un orgasme les yeux dans les yeux. Rester enlacés ensuite, peau contre peau. Du sexe qui ne soit pas compliqué. Revendiquez du bonheur pour moi même.

Ce que je ne veux pas : Une langue dans mon oreille. Des sous-vêtements de satin ou de léopard. Que le sexe vaginal dure trop longtemps. Que la pénétration soit si brusque qu'elle brûle, fasse mal. Qu'on me demande à quoi je pense. Qu'on me l'impose alors que je suis fatiguée, sale, pas assez exitée. Un énorme grognement du genre "ooh oui, chérie" ou "vas-y". Que le corps de l'autre se tourne tout de suite après avoir joui. Etre virée trop vite.

Ce que j'adore : La voûte plantaire et les os d'un pied tout écartés comme un râteau. Des ongles larges, émoussés, propres. Des poignets à la Michel-Ange. La propreté. Que l'on se niche au creux de ma nuque. M'enfouir loin sous les couvertures. Que les habits soient otés avec lenteur, en une exquise attente. Des murs froids et lisses contre lesquels on me culbute mais aussi l'inverse, la chaleur du soleil dans le sable. Le son produit tout contre mon oreille par le souffle. Entrer en contact avec une palpitation sacrée. Une séduction qui agisse lentement, intrigante, unique, des mots. Un bout de poème sur une serviette en papier. Des lettres d'amour griffonées à la hâte sur un passe du métro. Oh oui, tout cela.

Par patte maladroite - Publié dans : Bien être/Beauté/Santé
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