Portrait Chinois

Si j'étais ...  Je serais ... un objet : un appareil photo - une saison : le printemps - un plat : une fondue savoyarde aux morilles - un animal : un papillon - une chanson : mistral gagnant - une couleur : verte - une boisson : mojito - un roman : ensemble, c'est tout de anna gavalda - une légende : celle d'Arthur - un film : carnets de voyage - une arme : un éventail vietnamien - un endroit : place du tertre - une devise : amour, humanité et service du prochain - un oiseau : un colibri - un air : de jazz - un élément : l'eau - un végétal : un flamboyant - un fruit : une mangue - un bruit : la pluie -  un climat : méditéranéen - un vêtement : cache-coeur & jean - une pièce : la bibliothèque d'Alexandrie - un véhicule : mes pieds - une senteur : celle d'un fleuriste - une planète : Vénus - un pays : celui du bonheur ! - l'enfer : le silence - le paradis : la vérité sans jugement - un adverbe du temps : toujours

Samedi 4 novembre 2006 6 04 /11 /Nov /2006 00:00

Par patte maladroite - Publié dans : Quoi de neuf ?
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 20:00

JOYEUX ANNIVERSAIRE CHERE COUSINE , aujourd'hui tu as 29 ans ! 

Par patte maladroite - Publié dans : Quoi de neuf ?
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 16:28

Fiche d'indentité 

Les Carillons, 14 026 habitants - A 12 km de Paris - 502 hectares - RER A, SNCF Paris-Saint Lazare, BUS, A86 (sortie Bezons) - 6200 actifs, 3200 emplois locaux - Principales catégories socio-professionnelles : cadres, professions intermédiaires, employés - Principales activités : commerce de gros, service aux entreprises, services administratifs - Force tradition agricole : fruits et légumes, champignons - Jumelage : Grünstadt (Allemagne)

Histoire

A l'époque préhistorique ; le fleuve était plus large, marécageux, et les quelques habitants vivaient dans des huttes ou cavernes et tiraient leur subsistance du fleuve et chassaient le gibier. Puis vienrent les légions romaines à l'époque de la Rome conquérante et de César. Il y eut, c'est certain, des Astérix locaux pour lutter contre l'envahiseur qui occpa le Paris d'alors : Lutèce.

A la fin du Vè siècle - La chute de l'Empire Romain d'Occident ; Le site de Carrières ne présente pas encore de localité. Des chaumières en torchis sont dispersées ça et là. Les paysans tirent leur subsistance de la culture, mais surout de la vigne qui prospère.

De l'apoque Mérovingienne aux Vikings ; Les successeurs de Clovis se disputent âprement la Gaule et Carrières partage le sort de tout le pays où règne le pillage, l'insécurité et souvent la misère. Les invasions des Vikings ou Northmen vont affecter toute l'europe. Ces hardis marins venus de Scandinavie, montés sur des bateaux rapides, à fond plat et à la proue ornée d'une tête de dragon, remontent les fleuves, sèment l'éprouvante et pillent nos rives en dépit de la résistance héroïque des riverains en 856. Le traité de Saint Clair sur Epte en 912 mettra un terme à leurs incursions : ils s'installent en Normandie avec leur chef Rollon.

Le haut moyen-âge ; Cette époque ne modifie pas sensiblement l'aspect du site. Il faut attendre 1137 pour que s'établisse sur les coteaux une localités, grâce à l'érection d'une grange dîmière édifiée sur l'ordre de Suger, abbé de la puissante abbaye de Saint-Denis, régent de France sous Louis VII, et véritable fondateur de Carrières Saint-Denis, antérieurement appelée Quadraria. La grange est le plus vieux monument de la ville. Sous la dépendance de l'abbaye de Saint-Debis les habitants devraient verser à cet établissement religieux 10% des revenus de la terre et de la rivière. Il n'est pas de localité sans église. Celle de Carrières, du XIIIe siècle possédait un trésor : un retable en pierre de liais découvert dans un mur. Cet authentique chef-d'oeuvre médiéval fut vendu au musée du louvre pendant la guerre de 1915 pour la somme de dix mille francs or. La municipalité fit sculpter une copie grandeur nature instalée au-dessus du coeur. Il représente des scènes de la vie biblique : au centre, la vierge tenant l'enfant Jésus dans ses bras, à gauche l'annonciation faite à la vierge par un ange, à droite le baptème de Jésus dans le Jourdain. L'encadrement est constitué par des feuillages ey des bâtiments représentant la "Jérusalem Céleste". La place de l'Abbé Boreau évoque l'héroïsme du curé de la Paroisse en 1870 pendant l'occupation Prusienne, qui demanda à être fusillé à la place d'habitants de Chatou, détenus comme otages. Le moulin fut détruit à la fin de la guerre de Cent Ans en 1465, car ses ailes étaient utilisées pour obtenir des informations, puis reconstruit. Comptemporain de la grange aux dîmes, il appartenait à l'Abbaye de Saint-Denis. C'était un moulin banal dont l'usage était obligatoire par les paysans pour fabriquer leur farine moyennant paiement de la dîme. Carrières tire son nom de ses gisements de calcaire réputés pour leurs qualités et exploités dès le moyen-âge. Ils servirent à construire des bâtiments religieux ou profanes. Leur extraction cessa au XXe sicèle. Le sol de la ville porte encore des traces de ces nombreuses carrières, également utilisées pour la culture des champignons. La myciculture fut très active et subsiste encore. Le fort beau pressoir à roue centrale sis sur le domaine de l'ex club du Soleil, témoigne de l'époque où les côteaux étaient couverts de vignobles. Le vin, de qualité tr-s moyenne, était vendu à tous les estaminets (petits cafés populaires). Leur vogue fut grande à l'époque des Impressionnistes, on parlait alors du "vin de guinguet" dont on a fait le terme guinguette. Les rois de France se succédèrent et Carrières devint une localité active et prospère. Sous Louis XIV, les fastes de Versailles vindrent s'étendre jusqu'à la Cité. Louise de La Vallière, favorite du Roi Soleil, serait venue se baigner dans la Seine.

La révolution française ; Les évènements de la révolution française se déroulent à Carrières comme ailleurs en France. La ville rédige son cahier de doléances présenté au roi Louis XVI. Mais tous ces voeux seront emportés par la tourmente révolutionnaire qui s'est radicalisée. La cocitoyenne Madame de Bussy sera guillotinée pour relations epistolaires avec un émigré. Carrières adoptera toutes les réformes administratives imposées par le pouvoir mais ne particpera pas à la déchristianisation qui s'est généralisée dans toute la France sauf l'ouest.

Le XIXe siècle : Après la chute du premier empire et la paix retrouvée, Carrières, sous Louis XVIII, comptera 962 habitants en 1817. La viticulture, la culture maraîchère et à la myciculture succéderont à l'exploitation des carrières. Sous Napoléon III, la défaite de la France amènera l'occupation prusienne et ses contraintes. La paix retrouvée, les bords de Seine de viendront un lieu de rencontrent pour une pléiade d'artistes peintres universellement connus : Monet, Renoir, Derain, Sisley et tant d'autres. En 1873, la commune compte 1219 habitants. la mairie de Carrières siège maintenant dans un bâtiment qui porte l'empreinte du XVIIe siècle. Il existait déjà en 1640 sous le règne de Louis XIII et appartenait à un sieur Téllier, médecin ordinaire du roi qui y fit exécuter d'importants travaux jusuq'en 1644. Ce n'est qu'en 1903 que la municipalité de Carrières s'y installa. Le bâtiment possédait une orangerie dont le local est encore visible avec ses arcades donnant directement sur une allée en pente qui conduit au parc. Celui-ci porte l'indéniable empreinte du XVIIe siècle et répond à la règle d'or en vigueur à l'époque : la perspective. N'ométtons pas de signaler le "poétique" chemin des Impressionnistes qui longe la Seine de Carrières à Louveciennes, vivant témoin de cette époque révolue où les Impressionnistes plantaient leur chevalet, ni de citer le lavoir fort bien restauré, sis au bord de la Seine, qui ne résonne plus du bruit des battoirs, mais abrite des expositions de peintres fort appréciées. Le bâtiment avec son atrium et son bassin longitudinal où l'eau coule encore est une remarquable survivance d'un passé encore récent.

 

Par patte maladroite - Publié dans : Autour du monde
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 15:54

J'ai commandé par www.oafrica.org ces fameux love beads. Un véritable bijou, ce sont des ceintures de perles et portées par toutes les femmes dans de nombreux pays de l'Afrique subsaharienne. Symbole de féminité, elles habillent la taille de celle qui les porte, et la fait se sentir désirable. Le nombre de chaines portées correspond à des évènements importants de la vie de la femme qui les porte. Ce nombre est forcément impair, un nombre paire de chaine portant malheur. Chaque couleur représente une valeur importante de la vie (par exemple au Ghana, le vert est symbole de fertilité ; le doré, symbole de la richesse ; le blanc, symbole de la victoire ect)

C'est du commerce équitable, ils permettent de faire vivre la communauté de femmes qui les fabriquent au Ghana A vous de voir ...

 

Par patte maladroite - Publié dans : Bien être/Beauté/Santé
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 11:30

 

Hier soir, en rentrant, mon chéri m'a dit "t'es tellement belle que je t'emmènes au restaurant"... Merci :-) Où ? Eh ben pas n'importe où, je lui ai fait découvrir il y a très longtemps, ça s'est agrandi et c'est encore plus joli et plus qu'est-ce que c'est bon ! Cuisine française d'une finesse.... Si vous habitez aux alentours de Rueil Malmaison, n'hésitez pas et si vous habitez un peu plus loin, ça en vaut le détour. Un petit conseil, réservez c'est toujours très pris. www.lejardinclos.com

 

Par patte maladroite - Publié dans : Quoi de neuf ?
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Mercredi 1 novembre 2006 3 01 /11 /Nov /2006 21:16

 

Alex, c'est mon beau-frère et j'en suis fière ! Je peux vous dire qu'il aime le champagne et Paris, puisqu'il y vit mais je crois bien aussi New York... et pleins d'autres choses encore.  C'est un être à part, entier, généreux et fabuleux. Sa carrière est déjà très bien lancée, mais si vous ne connaissez pas, n'hésitez pas, vous serez étonnés par son talent.

www.agencevertu.com

www.dentelledeluxe.com

www.madam.fr

 

Par patte maladroite - Publié dans : Arts et Culture
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Mercredi 1 novembre 2006 3 01 /11 /Nov /2006 20:39

Dans le cas d'une personne dessinant pour préparer une peinture, on dira qu'il fait un croquis ou un dessin selon la finition, et qu'il est peintre. Dans la bande dessinée, on pourra dire dessinateur, ou l'on precisera dessinateur de bande dessinée, mangaka dans le cas de la bande dessinée de style japonais appelée manga. Dans la gravure, on parlera de graveur. Un illustrateur est chargé de réaliser les illustrations de textes. Un dessinateur de presse est à la fois dessinateur et journaliste. Il peut être éditorialiste, illustrateur, reporter ou encore spécialisé dans les croquis d'audience. Pour les dessins animés, plusieurs personnes se répartissent les tâches : réalisateur, animateur, keyeur ou intervalliste. Les dessinateurs réalisant des dessins destinés à être utilisés dans les programmes informatiques sont souvent appelés graphistes ou infographistes. En tous les cas, ce sont tous des artistes. J'aime l'art et en particulier, ce que fait notre ami Florian, il est doué pour tout. Il a un talent dingue, c'est quelqu'un d'exceptionnel, voyez ci-dessous. Il a son propre site où vous pourrez comptempler certaines de ces oeuvres, et voir son parcours qui ne cesse d'évoluer de jour en jour. Moi je dis il a quelque chose dans les mains, c'est certain.

http://www.escaflaus.net

Par patte maladroite - Publié dans : Arts et Culture
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Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /Oct /2006 12:15

Je pouvais pas partir, sans vous raconter une petite histoire, les enfants et grands enfants que vous êtes, écouter bien :

" C'est l'histoire d'un jeune couple qui venait d'aménager dans un vieux manoir sombre. La première nuit, la jeune femme ne se sentait pas rassurée; malgré tout ce que lui disait son mari pour la rassurer, elle n'arrivait pas à dormir. Afin de se changer les idées, elle décida d'aller dans la bibliothèque et de lire un peu. Elle prit un livre au hasard. Il n'y avait que des images.
Sur la 1ere image, elle vit une femme qui lui ressemblait, dans une bibliothèque, avec un livre dans les mains; mais elle n'y fit pas attention.
A la 2e page, elle vit la même femme mais derrière celle-ci, la porte de la bibliothèque s'ouvrait; elle se retourna, la porte était fermée.
Sur la 3e page, la porte était grande ouverte et un homme sans visage était entré; elle regarda par dessus son épaule, il n'y avait rien, elle alla fermer la porte à clef.
Elle regarda la dernière page du livre, l'homme était juste derrière elle, le bras levé tenant un couteau...
Le lendemain matin, le mari se réveilla et ne trouva pas son épouse, il l'appela et se décida à aller voir dans la bibliothèque. Il trouva la porte fermée, il frappa mais rien. Inquiété, il enfonça la porte et trouva ... sa femme poignardée..."

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Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /Oct /2006 12:00

Ce soir c'est Halloween... 

Personnellement, je considère la fête d'Halloween comme purement mercantile et surtout, ne relevant pas de notre culture, mais bien d'une américanisation de la France. Et à côté de ça, mardi gras, fête française et équivalent d'Halloween, en moins funeste, tombe peu à peu en disgrâce. NON à Halloween, OUI au mardi gras !!!

Julien, "génération 1980", t'es pas d'accord je pense ? et oui... Alors, pour cette fois en tous les cas, nous partons chez mes beaux-parents, Jean-Jacques et Denise, dans le Loiret, à Montcresson... et vive la campagne ! 

 


Par patte maladroite - Publié dans : Quoi de neuf ?
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /Oct /2006 16:15

Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets:
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables!

Charles Beaudelaire, "Les Fleurs du mal" 1861 

 

Par patte maladroite - Publié dans : Arts et Culture
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