Ma maman, mon beau père, mon oncle et ma tante prenne une semaine de vacance pour aller à la montagne, au Grand Bornand en Haute Savoie. Julien, c'est son dada le surf, alors comme on a l'accord de tout le monde pour "s'incruster" (julien prend son lundi et mardi en congé), les amis qui prettent super gentillement l'appartement sont ok, ma famille aussi, on décide de partir 4 jours. Je suis super heureuse pour Julien, depuis le temps qu'il m'en parlais ... et pour moi, 4 jours avec ma mamoune, c'est chouette, le tout dans une station toute mignogne et un super appartement.
A nous :
Nous voilà donc partis vendredi en fin d'après midi après la journée de travail de Julien. Nous arrivons sur les coups de minuit, discrètement on fait nos lits, déballe nos affaires et on se couche en se disant, cool, on est à la montagne, avec des gens qu'on aime, il parait qu'il va faire beau, c'est le pied, on va aller skier demain ect, que de la bonne humeur plein la tête.
Le lendemain matin, on va louer notre matériel de ski. Un peu crevés par la route, on prend nos forfaits que pour l'après midi, soit à 12h30. On dévale la première piste. J'entend mon téléphone portable sonner, arrivés en bas de la piste, on regarde. Tout de suite on c'est dit qu'il y avait un problème car c'est quelqu'un qui ne nous appelle jamais, la voisine (une dame agée) des parents de Julien (qui si vous avez bien suivis sont au Sénégal en vacance). On écoute le message " Bonjour Nathalie, c'est Jacqueline Vincent, la voisine de vos beaux-parents, il y a eu des cambrioleurs cette nuit dans leur maison, les gendarmes viennent cet après midi, j'aimerai bien que quelqu'un vienne". Grrrrrrrrrr
Qu'est qu'on fait, qu'on-t-il pris, dans quel état est la maison ? La rage nous envahi. Nos parents respectifs c'est un peu comme si c'était chez nous. La haine est bien là, des cons sont entrés dans la maison. C'est toute une vie une maison, surtout celle de nos parents, ils ont pas 20 ans, c'est dégeulasse, de quel droit ? ! Je crois que malgré toutes les précautions que l'on peut prendre, s'ils ont envie de rentrés ils y arrivent, néamoins ils n'avaient pas d'alarme et d'aileurs la première chose qu'on fait les cambrioleurs est de coupé l'électricité pour vérifier.
Alors nous voilà avec nos skis au pied dans la neige, à téléphoner à droite et à gauche. En premier lieu, Alexandre, le frère de Ju, mais il ne répond pas. Lui est à Paris, on se dit que ce sera plus rapide que nous à 6 heures de là bas. On appelle d'autres voisins qui sont aussi des amis, les Klein. Chantal, gentillement va voir (mais ne peut pas renter car la gendarmerie n'est pas encore passée et doit relever les empreintes) et par la fenêtre elle regarde et voit un peu l'ampleur des dégas. Elle nous rappelle "ça à l'air important, il y en a partout par terre, dehors il y a un miroir cassé et des chandeliers sur la pelouse, à l'intérieur je vois pas grand chose mais je vois bien qu'il manque le jolie secretaire auquel Denise tient tant ect ect". La description nous fait froid dans le dos. Alex ne répond toujours pas, on appelle Edith, une tante, elle ne peut pas y aller car elle a un soucis de voiture .... Que faire, on va pas laissé la maison comme ça ? Il n'y a qu'une solution, après 1h30 de réflexion et d'appels, on rend notre matériel, on rentre au chalet faire nos valises, moi j'apelle Jean Jacques et Denise au Sénégal, biensûr ils sont déboussolés et c'est parti, on y va, on fonce. 6 heures de route dans le brouillard, quelle horeur ; crevant, on a les yeux en feux. Entre temps Alex nous rappelle, il y va aussi. On décide de se retrouver sur place. On arrive à près d'une heure du matin, la maison toute allumée de partout, Alex avait déjà bien rangé. Ils nous montre les photos à son arrivée. C'est belle et bien l'horreur, du garage au grenier, tout à été fouillé, retourné, on voit qu'ils ont cherchés dans les moindres recoins. Le constat : toutes les belles antiquités de valeurs autant sentimental (puisque familiale) que pécunières ont disparus, dans chaque pièce, le plus bel objet est parti, dans le salon il manque bien ce si beau secretaire avec toutes ces antiquités contenus, les porcelaines de Gien ne sont plus là, l'argenterie à disparue. On retrouve les clefs de la voiture au milieu du salon, une chance qu'ils ne soient pas partis avec. Bref, on est là, qu'ils reviennent pas parce qu'on est prêt à le reçevoir nous ! On range, on essaye de voir ce qui a disparu avec l'aide des parents au téléphone. On se couche, il est presque 5 heures du matin. Le lendemain, dimanche matin les gendarmes reviennent. Ils prennent 3 photos, ridicules (c'est pour ça qu'heureusement on en a pris), les empreintes que nini oui, en France c'est pas les experts, une empreinte elle doit être entière, vous savez comme quand vous écrasez votre pouce de droite à gauche alors oui biensûr.... en plus ils avaient des gans et même une sorte de graisse dessus. Les mecs qu'on fait ça sont des pros, des pros de "je choisi les beaux objets qui sont des antiquités qu'on va pouvor revendre et des pros de j'arrive a fracturé un colet qui a pourtant une sécurité avec barre métallique visée et je casse un carreau et hop le tour est joué". Alors voilà la rage, c'est comme un viol quelque part, on touche à votre intimité. On appelle les assurances pour faire les déclarations, on appelle aussi la société pour le volet et la fenêtre, alex part faire la déclaration à la gendarmerie. Nous on repart. On est crevés avant même de partir.
Je n'ai jamais conduit le scénic, pour moi c'est un énorme défi. Je décide de prendre le volant et c'est parti pour 6 heures de route, je roule jusqu'à Lyon et là Julien prend le relais. On arrive vers 21h30, on a pas mangés. Arrivés à la station de ski, et bien la voiture nous lâche. Agrrrrrrrrr la rage ! On en a ras le bol. Ma famille vient nous aider. On laisse la voiture sur place, on prend nos affaires, on s'en occupera demain. Le lendemain, lundi et bien on appelle notre assurance, la dépaneuse vient chercher la voiture. On attend, la voiture est réparée (enfin pas exactement mais trop long a expliquer), l'après midi on se met sur les chaises longues de la Crêperie des Outalays, on joue au poker à 2, on se dit que demain sera meilleur. Le soir on va dans un restaurant génial qui s'apelle Le Bercail à la Clusaz. On arrive en voiture puis ils viennent nous chercher en sccoter des neiges, car le chalet est en plein milieu des pistes. C'est génial, on mange super bien, le chalet est top (il date de 1762), on profite de l'ambiance chaleureuse. Au retour, mon oncle et ma tante on un "tom tom", gps pour les voitures, on rigole bien car ils mettent la voix d'Omer Simpsons.
Mardi matin, la journée est effectivement meilleure, on a skiés toute la journée sous les soleil de plomb, il faisait tellement beau que la neige bah fondait alors les pistes c'était pas trop ça. Mais bon on est content, au moins on aura skier un peu. Le soir, on fait nos valises, tout le monde s'affère. C'est la st Martine, en plus maman a fait une charlotte pour sa fête, nous on lui offre des jeux a gratter (on voulait un petit cadeau mais tous les magasins sont fermés le mardi dans cette station, dommage), on prend l'apéro, je profite de ma maman, on dine et au lit !
Mercredi matin, on se repose un peu, on retourne à la crêperie pour déjeuner avant de partir et c'est parti re pour 6 heures de route. Sauf que Ju et moi et bien on a loupé l'A6 comme des idiots (on discutait et y'avais plein de camions alors on voyait pas tous les panneaux) , on a donc mis 7h30 pour rentrer ! Et j'ai conduit aussi cette fois-ci !
Vos petits mots